Vargas, la déception n’est jamais au rendez-vous

De Fred Vargas, on attendait tout. Plonger dans le roman policier, c’est beaucoup plus risqué que de tenter de devenir l’énième Guillaume Musso. Les grands maîtres du genre s’alignent comme autant de places qui ne sont plus à prendre. Surtout pour un auteur français.

« L’homme aux cercles bleus » s’est glissé dans mes cadeaux un Noël et depuis il y a comme une course effrénée entre Vargas et moi, d’attendre son dernier roman, de l’avoir, d’ouvrir la première page en espérant que tout ce que j’aime sera là, de tourner les pages pour retrouver Adamsberg, Camille, Danglard, et des intrigues incroyablement bien ficelées.

Le brouillard flou des idées d’Adamsberg, sa vie chaotique, déréglée et dérangeante, sa perspicacité silencieuse, l’absence de révoltes sur fond de remous, jamais impressionné et souvent haï, une fois de plus, Adamsberg défie cette fois le Seigneur Hellequin et son Armée Furieuse, à la hauteur de sa réputation.

Je pourrais tout décrire, tout définir, tout décortiquer, expliquer. Mais qui se risquerait à expliquer un coup de foudre ?

De Fred Vargas, j’attends tout.
Et la déception n’est jamais au rendez-vous.

Note : 9,5/10

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