La fidélité en écriture

Elle a clôturé mon année 2011, et c’est encore sous ses mots que 2012 commencera.

Il paraît que lorsqu’on a un coup de coeur pour un écrivain, on ne le perd jamais. Parfois, il peut nous décevoir en empruntant d’autres techniques d’écriture, d’autres décors, d’autres personnages. Mais le coup de coeur, le vrai, ne souffre d’aucun défaut. Au-delà du sens, il y a des mots. Encore et toujours.

On a quitté la mer pour suffoquer dans la chaleur brûlante du Festival d’Avignon. On a troqué des personnages presque silencieux pour des artistes qui vivent dans la parole.
Le bruit, les dialogues sur les planches, la révolte, l’eau manquante, tout semble se mettre en sourdine pour révéler une histoire passionnelle, où les mots n’ont rien à dire, où tout s’emmêle et se croise, se heurte, des histoires mêlées, un destin brisé qui se trompe de victoire à se tromper de bataille, et des gens qui peut-être, se sont trop aimés pour s’aimer encore.
Toucher un rêve du bout des doigts, Odon Schnadel l’a cherché, Claudie Gallay l’a fait.

Note : 9/10

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