Les lunettes de soleil et le faible taux de probabilité

cc by-nc-nd Bruno Monginoux www.photo-paysage.com & www.landscape-photo.net

 

La vie quand on la désire ressemble à l’amour quand on ne le fait pas.

Je voudrais dire quelque chose de plus joli que cela, mais j’ai plus les mots qu’il faut. Et en même temps, je crois que c’est l’expression parfaite de ce que je voudrais te dire. Ce mélange qui ressemble aux promesses des sieste d’été au soleil, à la patience impatiente et à l’immensité de la mer.

J’ai ouvert la fenêtre et, le dos au soleil, j’ai enlevé mon gilet.

J’ai mis des dossiers ouverts sur mes genoux.

Je pense : je ne sais pas dans quoi je voudrais m’évanouir le mieux.

Je pense à ton odeur aussi.

Et sans transition, je me dis que je voudrais aimer tes photos.

Non en fait, j’aime tes photos. Mais aimer tes photos, c’est comme aimer tes dessins, tu vois, et je ne finirais pas cette phrase. Il faudrait demander à Jacques Mayol, combien il faut d’oxygène pour l’amour. Peut-être qu’il le sait, lui, à force d’apnée.

Je t’entends dire que je fais toujours des mystères,

Et surtout,

Que tu les aimes beaucoup.

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